WBCSD et UICN: pour mieux gérer l’eau

Image 9Le WBCSD et l’UICN éditent un guide sur les enjeux de l’eau pour les entreprises.
« Water for Business: Initiatives guiding sustainable water management
in the private sector » présente en particulier 16 initiatives et outils pour gérer sa politique vis à vis de l’eau: identification des risques, mesure des impacts, management des innovations liées à l’eau.

télécharger le rapport

Départements et DD: une démarche de plus en plus structurée

Image 10Pour la seconde année consécutive, BMJ Ratings, en partenariat avec KPMG, a réalisé une étude auprès des départements français en 2008, via un questionnaire auquel ont répondu 38 départements. Cette étude, intitulée « Développement durable : les départements se structurent pour optimiser leurs actions » et publiée en juin, atteste de l’évolution de la qualité de leurs politiques de développement durable. Les améliorations sont notables dans les modes de gouvernance de leurs démarches, avec l’apparition de nouvelles instances consultatives dans l’élaboration de la démarche développement durable et la généralisation des formations dispensées aux agents et aux élus (71% des départements contre 64% en 2007). Par ailleurs, les subventions dispensées par les départements aux communes et intercommunalités sont de plus en plus souvent liées à des objectifs de développement durable (75%). Certains points faibles demeurent néanmoins : politiques d’achats responsables encore peu formalisées (36%), évaluations des politiques publiques certes mises en place (70%) mais insuffisamment communiquées (46,5%) et un retard certain dans l’instauration de politiques globales de maîtrise de l’énergie.

Source: http://www.agenda21france.org

Télécharger l’étude BMJ ratings

SFR développe des centres de relais pour les personnes sourdes ou malentendantes

visio malentendantsPrès de 5 millions de Français ont un handicap auditif, 450 000 d’entre eux sont sourds sévères ou profonds. En tant qu’opérateur responsable et créateur de lien social, SFR s’est engagé activement, au sein de la commission développement durable de la FFT (Fédération Française des Télécoms), pour la mise en place des centres relais dont le rôle est de permettre aux personnes sourdes ou malentendantes de communiquer par téléphone avec des personnes entendantes. Le principe ? Un opérateur visio traduit oralement à l’interlocuteur entendant de la personne sourde ou malentendante ce que cette dernière lui a indiqué dans son mode de communication (Langue des Signes Française, Langage Parlé Complété ou écrit). L’enjeu : faciliter la communication quotidienne des personnes concernées par un outil adapté et simplifier leur vie personnelle, sociale ou professionnelle en leur permettant de surmonter des situations de handicap téléphonique qui peuvent parfois être graves (appels d’urgences). Le développement des centres relais est en bonne voie : un comité de pilotage, animé par Patrick Gohet, Délégué Interministériel aux Personnes Handicapées, a été mis en place en janvier 2009. Il réunit des opérateurs, des associations, des instances ministérielles, l’ARCEP, la FFT. La mission du comité de pilotage rappelée par Valérie Létard, secrétaire d’Etat à la Solidarité, devant l’Assemblée Nationale, le 3 juin 2009 : « produire un cahier des charges pour cet été avec pour objectif la création d’un premier centre relais téléphonique avant fin 2009 »

source: comité 21

Affichage publicitaire et rapport Dupont: le point de vue des associations

matraquage_publicitaire

Tribune publiée dans Libération du 21 juillet 2009

Par Nicolas HERVÉ – membre du Collectif des déboulonneurs,

Charlotte NENNER – présidente de Résistance à l’agression publicitaire

Cyril RONFORT – coprésident de Paysages de France

 

 

« Il y a maintenant un an, dans l’euphorie du Grenelle de l’environnement, le gouvernement s’est aperçu que le paysage avait tout simplement été… oublié. La France est pourtant dans ce domaine la mauvaise élève : entrées de ville défigurées, panneaux sauvages qui enlaidissent les paysages urbains et périurbains, passants dont on monnaye cher le temps de cerveau humain disponible… Il y avait donc urgence à s’attaquer à la réforme de la loi encadrant la publicité extérieure, demandée depuis près de 20 ans par les associations. Datant de 1979, très complexe, honteusement permissive, cette loi est régulièrement et ouvertement bafouée par les professionnels du secteur.

Une session de rattrapage a alors été organisée au sein du Conseil National du Paysage (CNP), ressuscité pour l’occasion. Ce matin, la session plénière de ce Conseil se réunit. On s’oriente finalement vers le pire scénario : un démantèlement du principal outil permettant d’assurer le respect de la loi.

C’est bien là que se trouve le scandale de cette pseudo-réforme. On peut mettre toutes les meilleures intentions du monde dans une loi, qualifier la publicité extérieure d’« agression permanente », vouloir la « remettre à sa place » et en finir avec « l’effet dévastateur sur le paysage de la prolifération des panneaux publicitaires », il faut s’assurer qu’elle soit respectée. Sans une police de l’affichage efficace et des sanctions réellement dissuasives, tout le reste n’est que du vent. Lire la suite

Rapport Dupont sur l’impact de la publicité dans le paysage français

Le sénateur Ambroise DUPONT a remis en juin à Chantal JOUANNO, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, et à Hubert FALCO, secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire, les conclusions du travail qui lui avait été confié en janvier dernier sur l’impact de la publicité sur nos paysages.

télécharger le rapport en pdf: 

Après 30 ans de mise en application de la loi de 1979 sur l’affichage publicitaire, et dans la perspective de l’examen prochain par le parlement du projet de loi portant engagement national pour l’environnement (« Grenelle II »), il est indispensable de faire évoluer, dans le respect des libertés d’expression, les dispositifs qui régissent l’affichage publicitaire. Il s’agit en effet de tenir compte des évolutions de la société, des nouveaux modes de gouvernance – fondés sur la concertation – et des exigences de protection accrue des paysages. Lire la suite

24/07/09: texte du projet de loi Grenelle 1 adopté

grenelle-environnement

Ce texte inscrit dans le droit français les grands objectifs retenus par les tables rondes d’octobre et de décembre 2007, au nombre desquels l’accélération de la rénovation thermique des bâtiments, du développement des énergies renouvelables et des transports alternatifs à la route, la création de la trame verte et bleue, la réduction de moitié des pesticides en 10 ans sous réserve de l’existence de techniques alternatives, et un véritable régime de partenaires environnementaux pour les organisations environnementales expertes et représentatives.

Les parlementaires ont également introduit des avancées décisives comme le renversement de la charge de la preuve au bénéfice des décisions respectueuses de l’environnement, la création d’un carnet de santé individuel pour les salariés, ou l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans notre bouquet final en 2020 de 20% à 23%.

Les chantiers du projet de loi Grenelle réduiront de 25% la consommation d’énergie fossile de la France d’ici 2020. Ils permettront de maintenir ou de créer plus de 600 000 emplois sur 2009-2020 dans tous les secteurs de la croissance verte.

Source: http://www.developpement-durable.gouv.fr

retrouvez le texte de la loi Grenelle 1

Crédibilité du discours des entreprises: baromètre maussade pour les salariés

 

Premier baromètre de la crédibilité du discours des entreprises
61 % des cadres du secteur privé juge crédible le discours des entreprises mais 57 % considèrent qu’il ne l’est pas lorsqu’elles s’adressent à leurs salariés.
Le Labo du Sens® de Publicis Consultants | présente les résultats d’une étude exclusive réalisée avec l’IFOP sur la crédibilité du discours des entreprises.
Selon cette étude Labo du Sens® – IFOP, réalisée auprès de 3003 cadres actifs du secteur privé en France, le discours de l’entreprise est jugé crédible par 61% d’entre eux (5% tout à fait, 56% oui plutôt).
Autre point marquant de cette étude : si les entreprises sont certes jugées crédibles par les cadres lorsqu’elles s’adressent à leurs actionnaires (79%) ou à leurs clients (73%), les scores chutent considérablement lorsqu’on évoque la crédibilité des entreprises vis-àvis des salariés et des citoyens (43 et 36%).
« On s’aperçoit d’ailleurs que l’encadrement intermédiaire peine à croire au discours qu’il est chargé de relayer auprès de son équipe : 55% des managers encadrant une équipe de 10 personnes ou moins ne jugent pas crédible le discours des entreprises vis-à-vis de leurs salariés » relève Yannick Le Bourdonnec, Vice-Président de Verbe, l’agence édition de Publicis Consultants |.
A l’heure où l’entreprise est de plus en plus interpellée sur des sujets qui dépassent le seul cadre de son objet social, le Labo du Sens® a voulu savoir jusqu’où les cadres attendaient que l’entreprise prenne la parole sur des sujets sociétaux.
Les résultats permettent d’avoir une vision précise des sujets sociétaux sur lesquels chacune des 80 grandes entreprises objet du sondage est ou serait crédible.
Ainsi,
– sur la création et la sauvegarde de l’emploi en France, notées de 0 à 10, les entreprises du secteur public (5,7), du BTP, de l’assurance et de l’énergie et de l’environnement sont les mieux classées (5,5).
– sur l’environnement, les industries du secteur de l’énergie et de l’environnement sont ex-aequo (5,9) suivies par les entreprises du secteur automobile (5,6) et du BTP (5,3).
– sur la politique économique et financière du pays, les entreprises de l’assurance (4,9), de l’automobile et de la finance et de l’immobilier (également notée à 4,8) s’imposent.
– sur la solidarité et la diversité, les entreprises du secteur public (4,7), celles des services aux particuliers (ex-aequo) et de l’assurance (4,6) forment le trio de tête.
– sur la santé publique les entreprises de l’industrie pharmaceutiques sont largement en tête (5,6), devant celles des assurances (4,7) et de la grande consommation (4,2).
« Cette étude démontre que les entreprises sont crédibles sur d’autres sujets que leur seul objet social, dès lors que ceux-ci s’inscrivent dans leur domaine de compétence ou dans leur code génétique » conclut Eric Giuily, Président de Publicis Consultants |. « Elle pointe également l’urgence, pour les entreprises, de donner une plus grande cohérence à leurs différents discours ».
Cette étude, la première d’une série, sera régulièrement reconduite, afin de contribuer à un véritable « baromètre de la crédibilité du discours des entreprises ».

 

61 % des cadres du secteur privé juge crédible le discours des entreprises mais 57 % considèrent qu’il ne l’est pas lorsqu’elles s’adressent à leurs salariés.

Le Labo du Sens® de Publicis Consultants présente les résultats d’une étude exclusive réalisée avec l’IFOP sur la crédibilité du discours des entreprises. Selon cette étude Labo du Sens® – IFOP, réalisée auprès de 3003 cadres actifs du secteur privé en France, le discours de l’entreprise est jugé crédible par 61% d’entre eux (5% tout à fait, 56% oui plutôt).

Autre point marquant de cette étude : si les entreprises sont certes jugées crédibles par les cadres lorsqu’elles s’adressent à leurs actionnaires (79%) ou à leurs clients (73%), les scores chutent considérablement lorsqu’on évoque la crédibilité des entreprises vis-àvis des salariés et des citoyens (43 et 36%). Lire la suite

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.